Pétition concernant les modalités de correction du QCM de Fondements romain du droit privé
Nous, étudiant·es de première année à l’Université de Genève, souhaitons exprimer notre inquiétude et notre incompréhension concernant les modalités de correction du QCM de l’examen, du 26 mai 2026, de Fondements privés du droit romain de Doris Foster.
Durant le semestre ainsi que sur Moodle, il nous a été indiqué à plusieurs reprises qu’il valait mieux ne pas répondre à une question plutôt que répondre au hasard. Cette consigne correspond au principe classique des points négatifs : décourager les réponses purement aléatoires.
Or, pendant l’examen, les consignes annoncées étaient différentes. Il a été précisé qu’un point serait retiré non seulement lorsqu’une mauvaise case était cochée, mais également lorsqu’une bonne réponse n’était pas cochée. Ainsi, laisser une question vide entraînait également une pénalisation.
Cette méthode de correction nous semble problématique pour plusieurs raisons :
- Elle ne correspond pas aux consignes annoncées durant le cours et sur Moodle ;
- Elle n’était pas prévisible pour les étudiant·es, d’autant plus qu’aucun autre cours ne fonctionne de cette manière ;
- Elle contredit le principe même des points négatifs, censés dissuader les réponses au hasard, et non pénaliser l’absence de réponse ;
- Elle crée une situation injuste où les étudiant·es sont pénalisé·es simplement pour ne pas savoir ;
- Plusieurs étudiant·es ayant demandé des clarifications pendant l’examen ont reçu des réponses reconnaissant le caractère problématique ou injuste de cette situation, tout en étant invité·es à “faire de leur mieux”, ce qui revenait en pratique à devoir deviner.
Nous estimons qu’un changement aussi important des modalités de correction aurait dû être annoncé clairement et suffisamment à l’avance afin que chacun·e puisse adapter sa stratégie d’examen en conséquence.
Par cette pétition, nous demandons qu’une réévaluation des modalités de correction du QCM soit envisagée, ou qu’une solution équitable soit trouvée afin de garantir l’égalité de traitement entre les étudiant·es et le respect des consignes communiquées durant le semestre.
Nous formulons cette demande de manière respectueuse et constructive, dans le souci d’assurer des conditions d’évaluation claires, cohérentes et justes pour tou·tes.
Les étudiant·es de première année de droit à l’Université de Genève
Les étudiant·es de première année de droit à l’Université de Genève Contacter l'auteur de la pétition