Avenir-incertain-pour-l’AIEQ
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Je peux témoigner personnellement de l'importance de l'AIÉQ pour la diffusion de la culture québécoise à l'étranger. J'ai fait en 2009 une tournée dans plusieurs universités de la Pologne et de la République tchèque. Cette tournée était financée par l'AIÉQ: j'ai parlé de littérature québécoise à des publics universitaires (étudiants et profs) informés, curieux de ce qui se passe au Québec. Plusieurs parmi eux sont venus au Québec ou souhaitent y venir pour un stage. J'ai également rencontré plusieurs journalistes. Cela ne saurait se calculer en termes étroits de "retombées économiques": c'est la présence au monde du Québec qui est en jeu et à cet égard, l'AIÉQ n'a cessé de jouer un rôle essentiel. Couper les vivres à un tel organisme est d'une bêtise insondable.
L'AIEQ nous est absolument nécessaire, à nous universitaires étrangers qui diffusons la culture québécoise dans nos pays. Elle nous permet de profiter du passage de collègues québécois, d'auteurs, de traducteurs, de chercheurs québécois qui viennent partager leurs connaissances avec nos étudiants, qui leur apportent ces bouts de Québec essentiels pour leur donner envie d'en savoir plus. Ces rencontres leur donne souvent envie de faire leurs mémoires de fin d'études sur des auteurs québécois ou des sujets s'attachant à la langue, à l'histoire, à la société québécoise. Nous espérons vraiment que nous pourrons continuer de profiter des ressources de l'AIEQ et de tous les programmes de recherche et d'échanges, des bourses et des tournées qui permettent au Québec de rayonner hors de ses frontières. Annick Farina (Italie)
universitaires étrangers de s'intéresser au Québec.
On pourrait déjà s'attendre, à brève échéance, au délitement des études québécoises.
Merci AIEQ!
Bonjour,
Mon nom est Simon Jolivet. Je suis historien. Sans l'AIEQ et ses bourses, je n'aurais pu participer à divers congrès dans le monde, en Irlande, aux États-Unis, en France et en Italie, dans les années 2000. Ces séjours m'ont permis de diffuser mes recherches sur l'histoire des nationalismes au Québec et en Irlande au 19e et 20e siècles, recherches qui ont mené à la publication de plusieurs chapitres, articles scientifiques, et deux ouvrages qui se sont mérités des prix prestigieux. Merci AIEQ pour toute l'aide et le soutien constant durant mes études doctorales et postdoctorales entre 2004 et 2012!!
Simon Jolivet
Soutien à l'AIEQ du CISQ
En qualité de Directrice du "Centro interuniversitario di Studi quebecchesi" (CISQ – Centre interuniversitaire d’études québécoises), dont le siège est au Département de Langues, Littératures et Cultures modernes de l'Université de Bologne et qui regroupe les universités de Bari, Florence, Gênes, Université Statale de Milan, UNINT (Rome), Trente, Turin et Venise, je signe cette pétition en faveur de l'AIEQ. Le Centre a comme mission le développement d'initiatives de recherche dans les divers secteurs de la langue, de la littérature et de la culture québécoise. L'AIEQ a toujours été un partenaire particulièrement actif et important dans les activités du Centre.
Antoine OHC Leduc, PhD
Les études québécoises dans les universités à travers le monde sont de prime importance pour faire connaitre notre savoir-être, notre savoir-vivre et notre savoir-faire. Tout État doit être fier de voir son rayonnement apprécié de par le monde. Le contraire serait anormal.
Sylvie Bergeron, auteure, coach, formatrice, éditrice
Japon
Vous avez fait beaucoup pour promouvoir la littérature québécoise au Japon et je vous en remercie. J'espère que le gouvernement continuera à appuyer votre beau travail.
Vous envisagez de mettre fin au financement
de l'Association internationale des Études québécoises (AIEQ).
Libre à vous d'entretenir une telle idée sur un plan personnel. Mais y engager le Québec, c'est autre chose.
Sinon, soyez alors bon apôtre et allez jusqu'au bout de votre expertise pour le bien commun d'autres pays. Ne vous empêchez pas de suggérer à l'Angleterre d'abolir le «British Council», à la France d'en finir avec l'«Alliance française»… aux États-Unis d'abandonner le financement de ses instituts culturels à travers le monde. Etc.
Jean Morisset écrivain-géographe
Son financement doit être maintenu!
En tant que chercheuse en littérature québécoise vivant en France, l'AIEQ est pour moi un outil essentiel pour me tenir au courant de ce qui se fait dans ce domaine et pour donner de la visibilité aux activités auxquelles je participe (publications, colloques…). J'espère que le gouvernement choisira de soutenir financièrement cette association de 3000 membres. Sa disparition ou son appauvrissement serait une perte importante pour tous ceux qui s'intéressent au Québec à travers le monde.
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